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Saint-Laurent-du-Maroni / Hombourt-Haut

Mag n°13

Mai 2019

SAVOIR « FAIRE »

 

L’implication des populations concernées par le renouvellement de leur habitat se traduit désormais systématiquement en France par une capacité reconnue à s’exprimer sur le sujet. D’autres vont plus loin et joignent le geste à la parole. Place à l’auto-construction.

 

 

GUYANE /SAINT-LAURENT-DU-MARONI
L’AUTO-CONSTRUCTION SUR MESURE

Dans le cadre du NPNRU et de la Convention partenariat Public-Public signée le 26 janvier 2015 entre la Ville de Saint-Laurent-du-Maroni et l’Établissement Public Foncier et d’Aménagement de Guyane, une opération d’auto-réhabilitation se dessine sur le quartier de la Charbonnière. Actuellement dans sa phase d’étude, elle permettra à terme l’implication directe des habitants, pour renouveler non seulement le bâti, mais aussi l’organisation foncière du quartier. Une mission de Maîtrise d’OEuvre Urbaine et Sociale (MOUS) mobilisera les familles dans la réalisation des travaux.

La MOUS doit aboutir à des solutions personnalisées en même temps qu’à un compromis collectif autour des espaces publics. Son lancement auprès de 40 premiers ménages et la réhabilitation concrète de quatre maisons-tests précèderont la signature de la convention ANRU, prévue mi-octobre 2019. Puis la méthode sera généralisée aux 152 logements concernés par l’opération.

 

© VILLE DE SAINT-LAURENT-DU-MARONI

 

 

HOMBOURG-HAUT

HABITER, ET PLUS SI AFFINITÉS

Comment attirer de nouveaux habitants dans le quartier des Chênes, retenu — avec celui de La Chapelle — au titre du NPNRU ? Par exemple avec un projet d’habitat participatif original, soutenu par la Ville, en cours d’expérimentation dans ce secteur. Autour du principe de l’auto-construction, un groupe de cinq familles a été constitué afin de créer un lotissement composé de maisons individuelles sur un terrain libéré par CDC Habitat.

Chaque participant définit son projet personnel, puis tous contribuent ensemble, en fonction de leurs compétences, à la construction de chacune des habitations. Des entreprises du bâtiment seront sollicitées si besoin et des volontaires habitants du quartier, pourraient également venir prêter main forte. Le budget moyen par logement devrait s’élever à 100 000 €. Un bureau d’études va être sélectionné prochainement, afin d’assurer l’assistance à maîtrise d’ouvrage et la maîtrise d’oeuvre du projet. Les bâtisseurs, à la toute fin du chantier, seront devenus propriétaires.

 

© CCFM-CHÊNES

 

 

 

 

 

 

 

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